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Prise en compte des conséquences psychologiques de la maladie

L'insuffisance rénale chronique a des répercussions sur de nombreux aspects de la vie du malade et chaque patient réagit et gère à sa façon le traumatisme que représente un traitement aussi astreignant que la dialyse ou à un autre degré, la transplantation qui a, elle aussi, des répercussions psychologiques.

Les malades rénaux rencontrent souvent les mêmes problèmes, mais ne les résolvent pas tous de la même façon, selon leur âge, leur milieu social ou leur personnalité. Le retentissement d'une maladie chronique sur le physique entraîne parfois des modifications du caractère et du comportement rendant les relations avec l'entourage difficile. 

La meilleure façon d’aborder la situation semble être la prise en charge personnelle de son traitement par le patient lui-même pour optimiser l’adhésion au traitement. Mais cela n’est pas possible pour tous les malades et les relations avec le médecin ou avec le personnel soignant, qui ne sont pas toujours aisées, entrent également en ligne de compte. 

Le passage de l'état de dialysé à l'état de transplanté est une véritable rupture dans la vie de l'insuffisant rénal et il est classique de constater un état dépressif succédant à la transplantation, qui pourtant libère considérablement le patient, et dont celui-ci se sent bien souvent coupable. 

La transplantation, bien qu'elle procure une vie plus facile, n'entraîne pas une guérison définitive. Les conséquences psychologiques de la maladie chronique sont toujours présentes, sans oublier, pour certains, les perturbations provoquées par la présence en eux d'un organe étranger. 

La prise en charge psychologique passe aussi par le dialogue avec l’équipe médicale et le choix de la technique de suppléance la mieux adaptée au cas du patient.

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