Franche-Comté

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Reportée à 4 reprises en raison de la pandémie sanitaire,  la Course du coeur entre Paris et Bourg-Saint-Maurice (750 km en relais non-stop) s’est finalement déroulée entre le 13 et le 17 octobre, en 4  jours et 4 nuits pour « faire courir la vie »

Pour sensibiliser la population à la transplantation d'organes et par conséquent à la nécessité du don d'organes, la Course du coeur s’adresse au public tout au long du parcours, soit 200 communes traversées. Lors de cette 34è édition organisée par l’association fédérative française des sportifs transplantés et dialysés « Trans-Forme », ce sont une vingtaine d’équipes de sportifs inscrits par leurs entreprises dont l’une est constituée de greffés qui ont participé.

Des épreuves spéciales à vélo, en roller ou déguisées viennent également varier le parcours.

Ayant été informés par Trans-Forme que le parcours traverserait le Doubs, et plus précisément les villages entre Besançon et Mouthe les 15 et 16 octobre. Denis Fleury, président de France Rein FC a fait le déplacement à Mouthe dans le Haut-Doubs samedi 16 pour assister à 10 h à des courses alternées entre des coureurs à pied et des cyclistes.

A 11 heures, le spectacle « Un don pour la vie » qui aborde les aspects liés au don d’organes de manière ludique et comique, conçu à la demande de Trans-Forme par la compagnie théâtrale « Tutti quanti » a été présenté à la salle polyvalente. Puis des membres de la Course du coeur ont témoignés de leur parcours de patient greffé.

Denis a rencontré Olivier Coustère, président de Trans-Forme, Audrey Calli, infirmière coordonnatrice des prélèvements et des greffes à l’hôpital Henri Mondor de Créteil et Isabelle Mougin, son homologue à l’HNFC de Trévenans, qui participent bénévolement à la Course.

Merci à Trans-Forme et à tous ses bénévoles sans qui la Course du coeur ne pourrait pas se dérouler, ainsi qu’aux coureurs qui se sont mobilisés pour porter le message solidaire du don d’organes en cette période difficile durant laquelle la sensibilisation est plus que jamais nécessaire.

Catherine Cuney